ULIVA, Gardien serein
De la Bretagne à la Sicile et vice-versa



Et voici qu’est né Uliva ( Olivier ), il y a de cela un peu plus d’un an. Je me suis décidée à le déposer sur la boutique en ligne: ICI.
Alors j’ai eu envie de raconter un peu de son histoire, et cette fois plus que les autres, un peu de la mienne.
D’en laisser une empreinte par ici.



Il y a quelques années, j’ai vécu en Sicile, parmi les Oliviers justement. Pas loin de 2 ans.
C’est là-bas que j’ai fait ma première couture à la main, puis qu’on m’a prêté une machine à coudre. ( Les prémisses de L’Aubépine ! Grazie Cristina, Angelo e Massimo )
On m’a offert des tubes de peinture (dont certains me servent encore – Grazie Paolo ) et j’ai expérimenté cette matière, juste pour le plaisir, sur des petites surfaces, après quelques années de peintre en bâtiment..
C’est aussi là-bas que j’ai passé le plus de temps « les mains dans la terre », à commencer par ramasser les rameaux d’Oliviers, au printemps, au moment de la taille.



Le temps est passé, je suis repartie.
A mon retour, j’avais en tête un petit tas d’idées-envies entremêlées parmi lesquelles l’envie de travailler le bois, le métal, le tissus…bref, fabriquer quelque chose de mes mains…et dans mes bagages, j’ai donc ramené quelques morceaux de bois, de métal, et de tissus…
C’est donc en 2015 que je reviens en Bretagne, et c’est aussi l’année de naissance de L’Aubépine, qui va fêter ses 10 ans tout bientôt, à la fin du mois de Mai !



Ces morceaux de bois m’ont suivie à travers chaque déménagement ces 10 dernières années ( ça fait bizarre de commencer à parler en tranches de 10 ! ).
A l’abri dans une petite boîte, dont j’ai observé et pris dans mes mains le contenu à plusieurs reprises.
Et l’année dernière, ouvrant à nouveau cette petite boîte, que vois-je ?! Déjà dessiné par le veinage du bois, cet intrigant personnage qui me regarde comme je le regarde !
« Dis-donc, je t’avais pas vu avant ! T’es là depuis tout ce temps ?! Oh pardon…je vois pas tout du premier coup ! »
Enfin c’est bien connu, les Oliviers, c’est drôlement patient. Il paraît qu’il y en a un qui aurait aux alentours de 3000 ans en Crête alors bon…
Je n’ai eu alors qu’à le faire ressortir à l’aide de mon pinceau et d’un peu de peinture.

Ainsi est-il né aux yeux du monde, Uliva, ce Gardien serein.
Imprégné des terres Siciliennes dont je porterai toujours un morceau dans mon coeur.
Mais aussi des terres Bretonnes, là où il aura vécu cette seconde naissance..
Enfin voilà un bout de cette histoire, en images surtout puisque c’est dans celles-ci que j’ai replongé en essayant de la mettre en mots.
Mais quand j’y replonge, ce sont des sensations qui me reviennent plus que des mots.
Des couleurs, des lumières, des paysages, des regards, des sons, les ressentis sur ma peau, que je retrouve dans ces photos, et que j’avais envie de partager.
Un peu de beauté…celle de notre Terre.
Pour terminer, je dépose en images ci-dessous, un extrait d’un carnet de recettes fabriqué là-bas et offert à une amie. Avec la Trinacria en couverture qui n’est pas sans rappeler le Triskel…
D’ailleurs, la Trinacria porte aussi le nom de Triskelion !
Bref, cette recette est un pur délice, je vous la conseille, surtout en cas de coup d’mou, ça enchante les papilles ( les miennes en tout cas 😀 )
A presto, avec en projet une version lino de la Trinacria, et la reprise des expos au Printemps !
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